passants va dire à Paris que nous sommes morts pour ne pas avoir voulu respecter ses lois en reniant  nos racines et notre passé

PAYSANS VENDEENS FUYANTS LE MASSACRE

 GENOCIDE  MAUDIT  !!!!

GENOCIDE DU PEUPLE PAYSAN VENDEEN

VENDEE LA MAUVAISE CONSCIENCE DES BIENS PENSANTS

 N'OUBLIES JAMAIS

Les femmes et enfants

Vendéens

victimes innocentes

 

étouffées dans les bras de

leur mère la République

 

QUI NE LES A PAS ENTENDUS

 

ILS SONT L'HONNEUR

ET LA MEMOIRE VENDEENNE

AUX INNOCENTS

IN MEMORIAM

« Quand le sage désigne la Lune,

l’idiot regarde le doigt. »


 

    LE GENOCIDE VENDEEN N'A D'AUTRE EQUIVALENT EN FRANCE QUE LE GENOCIDE DES CATHARES AU XIIIEME SIECLE DANS LE COMTE DE TOULOUSE .

    DES MEMES POINTS COMMUNS : LE POUVOIR PARISIEN QUI VEUT ANEANTIR DES COMMUNAUTES RELIGIEUSES ET UN SYSTEME POLITIQUE ET DE PENSEES DIFFERENTS.

    DANS LES 2 CAS LES HUMBLES ET PAYSANS FURENT LES PRINCIPALES VICTIMES DE MASSE .

    VENDEENS ET CATHARES ONT ETE VICTIMES DU POUVOIR CENTRALISATEUR PARISIEN .

 

     L' Association FDVGV recrute ACTEURS AMATEURS ( enfants tous âges, femmes hommes ) pour jouer des spectacles devant publics touristiques en  plein air lors de l'été 2017 en Vendée Sud  comme  la cinégénie créé par Philippe DE VILLIERS en 1978 .

    Pour appuyer le spectacle la FDVGV recrute bénévoles ayant talents décorateurs, menuisiers, électriciens, serveurs, webmaster, spécialistes informatique,  photo cinéma, divers...

    LE SPECTACLE EST DEDIE AUX 300 000 PAYSANS VENDEENS AVEC LEURS FEMMES ET ENFANTS GENOCIDES MASSACRES PAR L'ARMEE DE ROBESPIERRE SOUS LA TERREUR EN 1793/1794 LORS DE LA DESTRUCTION COMPLETE DE LEURS VILLAGES.

 

    PAIX AUX AMES DES HUMBLES PAYSANS VENDEENS VICTIMES EN COMBATTANT L'ARMEE DE LA TERREUR POUR DEFENDRE LEUR TERRE LEURS FEMMES ET ENFANTS LORS DES BATAILLES EN VENDEE PENDANT LES ANNEES 1793 ET 1794.

Les mineurs doivent faire contresigner par un parent leurs adhésions à la FDVGV et y joindre une attestation d'assurance type scolaire ou autres indiquant clairement leur couverture responsabilité civile et en cas d'accident hors établissements scolaires et hors vacances.

 

 

AVERTISSEMENT : L'association est interdite à tous les adeptes du pétainisme, du fascisme, du nazisme et du racisme qui sont la honte de l'humanité.

LE PRESIDENT DE LA FDVGV

 

Les membres de la FDVGV se désignent fraternellement entre-eux de « PONCHOLAIS ».

 

fdvgv-ohmv@orange.fr

 

ohmv-vendee@orange.fr

 

BULLETIN ADHESION CI-DESSOUS

BULLETIN ADHESION
-Bulletin d'Adhésion TOUTES CATEGORIES.d[...]
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PREAMBULE

L'état Français doit avoir le même courage

 QUE LA RUSSIE C'EST A DIRE

RECONNAITRE UNE ERREUR D'ETAT

 

              En  1998  discours du premier Président de la Fédération de Russie, Boris Eltsine : « Nous sommes tous coupables. Pendant de longues années, on s'est tu, mais il faut dire la vérité sur l'une des pages les plus honteuses de notre histoire. Sont coupables ceux qui ont commis ce meurtre ( Tsar Nicolas II et sa famille  en juillet 1918 )  mais aussi ceux qui ont justifié pendant des décennies cette cruauté insensée. »
 


             Enfin, en 2008 la Cour suprême russe rend sa décision finale, les Romanov sont réhabilités en raison d'une « répression infondée ». Voici la déclaration de la justice russe : Le Présidium de la Cour suprême de la Fédération de Russie a décidé d'accepter la répression sans fondement et de réhabiliter LE TSAR Nicolas II Aleksandrovitch Romanov, Alexandra Feodorovna Romanova, Olga Nikolaïevna Romanova, Tatiana Nikolaïevna Romanova, Maria Nikolaïevna Romanova, Anastasia Nikolaïevna Romanova et Alexeï Nikolaïevitch Romanov.
 
             En juin 2009 les six autres Romanov assassinés par les bolcheviques sont eux aussi réhabilités. Le 30 octobre de la même année, le Bureau du Procureur Général de la Fédération de Russie a décidé la réhabilitation de 52 personnes de l'entourage de la famille impériale, ayant été réprimés après la révolution.

 

L'ETAT FRANCAIS DOIT AVOIR LE COURAGE DE RECONNAITRE

LE GENOCIDE VENDEEN IL EN SORTIRA GRANDI

COMME L'ETAT RUSSE QUI A RECONNU SES ERREURS

 

 

          Ajoutons que la FDVGV est apolitique, areligieux, s'inscrit dans un but de recherches historiques sans polémique ou volonté de diviser la société Française.

 

              De plus la FDVGV ne remet en cause en aucune façon Le Régime Démocratique de la République Française ni les institutions y afférentes.

 

Les membres de la FDVGV

 

 

DERNIER EXEMPLE EN DATE EN JUILLET 2016  L' ALLEMAGNE

AVEC LE GENOCIDE QU'ELLE A COMMIS EN NAMIBIE

 

source Deutsche Welle le 13 07 2016

 

L'Allemagne veut s'excuser pour un "génocide" en Afrique

Entre 1904 et 1908, les Herero et les Nama ont été massacrés par les troupes allemandes. La clarification de Berlin dans cet épineux dossier constitue assurément un progrès. Mais l'affaire n'est pas encore classée.

Cela fait des années déjà que la qualification des atrocités commises par des troupes allemandes dans leur ancienne colonie - aujourd'hui la Namibie, autrefois le Sud-Ouest africain - fait débat. Selon les estimations, entre 90.000 et 100.000 Africains ont été tués délibérément entre 1904 et 1908. Cela représente 80% de la population herero. La moitié de la population nama.

 

Décidemment l'été 2016 est riche en reconnaissance de Génocides. Après celui reconnu par l'Allemagne en Afrique, VARSOVIE RECONNAIT AVOIR ETE VICTIME D'UN GENOCIDE PAR L'UKRAINE.


 

Varsovie qualifie de "génocide" le massacre de Polonais par les Ukrainiens entre 1943-45

Publié le 22/07/2016 Varsovie (AFP)© 2016 AFP SOURCE LA VOIX DU NORD

 

Le parlement polonais a adopté vendredi une résolution qualifiant de "génocide" le massacre de quelque cent mille Polonais dans la région de Volhynie par les nationalistes ukrainiens entre 1943 et 1945.

Le président ukrainien Petro Porochenko a "regretté" cette décision des députés polonais et mis en garde contre son utilisation politique, sur sa page Facebook. Il a prôné "le retour au commandement du pape Jean Paul II: pardonner et demander pardon".

La résolution promue par le gouvernement conservateur polonais a été adoptée quasiment à l'unanimité, par 432 voix pour et dix abstentions.


 

Veuve Nizan trésorière

 

 

 

 

LA  FDVGV AU COEUR DE L'HISTOIRE

A L’ORIGINE D’UNE AVANCÉE SUR LES RECHERCHES

SUR LE GÉNOCIDE VENDÉEN

 

    La FDVGV est en effet à l’origine d’un « scoop unique » sur le génocide Vendéen grâce à l’aide d’un " fils descendant des victimes du génocide Vendéen."

    Un document unique rédigé dans une écriture simple à la plume d’oie de l’époque, lisible et compréhensible par tous nous a été remis afin qu’il soit diffusé.

   Le Comte de CHABOT rédige le 02 février 1794  son témoignage. Il y relate comment il a failli perdre la vie dans le génocide et dresse un procès-verbal accablant sur ce crime de l’humanité qu’est le génocide Vendéen.

 

   Nous demandons aux autorités que ce document preuve à charge du génocide Vendéen soit versé au dossier pour sa reconnaissance officielle en tant que génocide , et qu’il puisse servir de pièce maîtresse pour l’instigation de poursuites contre les négationistes de ce génocide en France.

 

   Nous remercions ce " fils descendant d’une victime du génocide Vendéen" pour son don à la FDVGV.

1794-02.02-Note du Comte de Chabot sur l[...]
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La reconnaissance du Génocide serait d'autant plus morale que la République et le régime de terreur de Robespierre qui a ordonné et coordonnné le Génocide Vendéen  ont déjà été pardonnés par une femme mère de famille qui n'est pas Vendéenne, mais qui est une des  plus illustres victimes de cette page sombre de notre histoire .

Cela est relaté dans le témoignage de la dernière lettre de la Reine Marie Antoînette.

 

( SOURCE WIKIPEDIA )

 

Lettre de Marie-Antoinette à Madame Élisabeth, conservée aux Archives nationales, Paris

DERNIERE LETTRE DE LA REINE

À l'annonce de sa condamnation à mort le 16 octobre 1793 vers 4 h 00, Marie-Antoinette rédige une dernière lettre à l'attention de sa tante Madame Elisabeth , sœur de feu le roi Louis XVI.

Cette lettre, qui n'est jamais parvenue à sa destinataire, a été conservée. Elle est aujourd'hui conservée aux archives nationales.Cette lettre, à usage privé, ne contient aucun message d'ordre politique. Marie-Antoinette l'a rédigée dans son cachot de la Conciergerie juste après l'annonce de sa condamnation à mort. L'en-tête porte la mention : « Ce 16 octobre, 4 heures 1/2 du matin. »

« C'est à vous, ma sœur ( sa tante ), que j'écris pour la dernière fois ; je viens d'être condamnée non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère ( Louis XVI son époux déjà exécuté ). Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien ; j'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n'existais que pour eux, et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J'ai appris par le plaidoyer même du procès que ma fille ( Marie-Thérèse Charlotte dernière survivante de la famille du Roi Louis XVI échangée en 1795 contre des prisonniers Français et remise à son cousin son plus proche parent l'Empereur d'Autriche François II ) était séparée de vous. Hélas ! la pauvre enfant, je n'ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais même pas si celle-ci vous parviendra, recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J'espère qu'un jour, lorsqu'ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. »

 

 

                      passage dans lequel la Reine explique l'impossibilité qui lui est faite d'exercer sa religion.

 

 

"Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée, et que j’ai toujours professée. [...] Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe. J’espère que, dans Sa bonté, Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps, pour qu’Il veuille bien recevoir mon âme dans Sa miséricorde et Sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais et à vous ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu leur causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait"

 

 

Fin de la lettre

 

Celle qui vient de vivre seule une captivité de deux mois et demi, sans pouvoir communiquer avec ses enfants, tente de leur faire passer ses dernières recommandations. La femme autrefois décrite comme autoritaire et superficielle s'exprime à ce dernier instant en toute humilité. Sa préoccupation essentielle concerne l'état d'esprit dans lequel ses enfants assumeront la mort de leurs parents, dans leur vie à venir dont elle ne veut pas douter, alors que le dauphin mourra en captivité. Sans un mot de plainte ni de regret, Marie-Antoinette ne songe plus qu'à laisser un héritage spirituel à ses enfants :

« Qu'ils pensent tous deux à ce que je n'ai cessé de leur inspirer : que les principes et l'exécution de leurs devoirs sont la première baze de la vie ; que leur amitié et leur confiance mutuel en fera le bonheur ; (...) qu'ils sentent enfin tous deux que, dans quelque position où ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union, qu'ils prennent exemple de nous : combien dans nos malheurs, notre amitié nous a donné de consolations, et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami ; et où en trouver de plus tendre, de plus cher que dans sa propre famille. »

Le dernier conseil n'est pas celui de l'« Autrichienne » perverse que le Tribunal s'efforcera de montrer pour justifier la condamnation à mort :

« Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément, qu'il ne cherche jamais à venger notre mort. »

 

« Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et (mots rayés) et à tous mes frères et sœurs. »
 
« Mon Dieu ayez pitié de moi ! Mes yeux n'ont plus de larmes pour pleurer pour vous mes pauvres enfants. Adieu, Adieu ! »

EXECUTION


 

Vers midi ( 16 octobre 1793 ), la charrette apparaît sur la place de la Révolution (aujourd'hui Place de la Concorde ). Marie-Antoinette descend « avec légèreté et promptitude, sans avoir besoin d'être soutenue, quoique ses mains fussent toujours liées ». Elle gravit l'échelle menant à l'échafaud de la même manière, perdant l'un de ses souliers (lequel fait aujourd'hui partie de la collection du musée des beaux arts de Caen). Elle aurait marché, avec l'autre soulier, sur le pied du bourreau et ses dernières paroles ont été : « Monsieur, je vous demande pardon, je ne l'ai pas fait exprès ».

 

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